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Les Petits Lieux

Les Petits Lieux, c’est l’héritage de Jayer, porté par Rouget. Pour un passionné de vin, la simple évocation de ces noms suffit pour éveiller la curiosité. C’est même à se demander s’il est vraiment nécessaire de poursuivre la lecture de ce texte pour vous convaincre.

À Vosne-Romanée, dans la cuverie même où Henri Jayer a façonné ses vins mythiques, Guillaume Rouget — fils d’Emmanuel Rouget — et Laure Guilloteau, ont choisi de faire revivre un lieu sacré, plus de vingt ans après les derniers vins vinifiés ici.

« Le vigneron se doit d’être modeste, mieux, humble devant tant de richesses concentrées en un si petit lieu. »
— Henri Jayer

Guillaume Rouget, petit-neveu du “Pape du Pinot Noir”, et sa compagne Laure Guilloteau, œnologue passionnée, on entreprit un nouveau projet. Non pas pour imiter, mais pour y écrire un nouveau chapitre, avec leur propre regard. Un style qui n’a pas vocation à reprendre celui d’Henri Jayer, mais qui s’enracine dans le même lieu, la même exigence.

Ils n’ont pas encore de vignes propres, mais un micro-négoce. Un choix délibéré, exigeant, pour sélectionner les meilleurs raisins. Le millésime 2023, premier de cette aventure, a été vinifié avec soin : vendanges manuelles, 100 % égrappées, fermentation en levures indigènes, élevage en pièces bourguignonnes — sans bois neuf pour les rouges, plus long pour les blancs.

Leurs cuvées sont conçues comme des instants de partage, et portent en elles leurs valeurs de simplicité et de convivialité. Des vins convaincants qui signent un début des plus prometteur, pour ce domaine à suivre de près.

Pour certains, c’est simplement l’ancienne cuverie d’Henri Jayer, mais pour les aficionados de Bourgogne, c’est une continuité — une manière de faire perdurer son héritage, de redonner vie à un lieu, si petit soit-il. Dans ce bâtiment attenant à la maison, il y a des souvenirs devenus lointains, du matériel de vinification, quelques vieux meubles, et une certaine ambiance…L’âme de Jayer qui vit encore, et donne à l’endroit une aura particulière.

 

Domaine Prunier-Bonheur

Grande nouveauté bourguignonne dans notre portfolio : le Domaine Prunier-Bonheur fait son entrée, et c’est une excellente nouvelle pour ceux qui cherchent encore de vrais Bourgognes accessibles, sur des terroirs sincères et souvent sous-estimés. Auxey-Duresses, Monthélie, Saint-Romain, Beaune… autant de villages que les amateurs éclairés connaissent bien, mais où l’on peut encore dénicher des vins d’une authenticité remarquable. Si l’on s’éloigne un peu de la route des grands crus, on trouve encore quelques pépites et de très jolis flacons abordables.

Pascal Prunier, cinquième génération de vignerons, et son épouse Christine Bonheur ont fondé le domaine en 1983 avec seulement trois hectares de vignes. Installés aujourd’hui à Meursault, ils cultivent huit hectares morcelés à travers la Côte de Beaune, sur plus de dix appellations, y compris certaines parmi les plus discrètes, là où les passionnés savent que l’on peut encore trouver des bouteilles vibrantes et sérieuses, sans se ruiner. Pascal et Christine cultivent leurs vignes avec soin, privilégiant une approche respectueuse de l’environnement et proche du bio, et une philosophie simple : laisser le Chardonnay et le Pinot Noir parler d’eux-mêmes.

Le style Prunier-Bonheur, c’est d’abord une signature. Les blancs : éclatants, précis, toujours frais, jamais pesants, avec ce supplément d’énergie qui les rend immédiatement irrésistibles. Les rouges : purs, calmes, profondément bourguignons, construits sur l’élégance et la finesse des tanins plutôt que la puissance. Pascal dit souvent qu’il « laisse les vins décider de leur propre chemin ».

Le Domaine Prunier-Bonheur incarne une viticulture à taille humaine, sincère et conviviale, qui met littéralement du bonheur en bouteille. Ses vins, enracinés dans leur terroir et travaillés avec conviction, offrent un rapport qualité-prix rare en Bourgogne aujourd’hui. Un domaine chaleureux, conduit par un vigneron passionné, exigeant et profondément humain — à l’image de ses vins.

Clos de la Frelonnerie

Nouveauté
Nous vous présentons en exclusivité et pour la première fois, le monopole Clos de la Frelonnerie installé à Montlouis-sur-Loire, une nouvelle adresse qui fait déjà sensation! Porté par l’enthousiasme et la rigueur de trois talents du vin et amis vignerons – Stéphane Bodet, Alice Chidaine et Jean-Baptiste Bonnigal. Ce clos exigu presque oublié et entouré de murs séculaires se compose de vieilles vignes de Chenin dont les plus âgées frôlent les 120 ans. Bien sûr, il a fallu choyer ces ceps d’un autre temps, travailler la terre, réveiller les sols pour retrouver une biodiversité éclatante. Un véritable trésor de seulement 2 ha, unique en son genre et au charisme indéniable. Un étonnant microclimat préserve le Clos de la Frelonnerie du terrible gel d’avril 2021, année de naissance de leur premier millésime! S’adresse aux amoureux et aux collectionneurs de Chenin rares et confidentiels.

Domaine de l’Ile

En 2019, Chanel a fait l’acquisition de l’un des trois domaines viticoles protégés de Porquerolles, le Domaine de l’Île, qui est la propriété historique de cette petite île au large de Hyères dans le Var. Nicolas Audebert, responsable du Châteaut Rauzan-Ségla à Margaux et des Châteaux Canon et Berliquet à St-Emilion, autres propriétés viticoles de la Maison CHANEL, prends la direction du Domaine de L’Ile avec beaucoup d’admiration pour cette terre rêvée, qu’il côtoie depuis l’enfance. Il est originaire de Toulon et son projet est vigneron, taillé pour ce territoire hors-norme. Il nomme Pierre Etcheberry responsable d’exploitation du Domaine, pour lequel ils œuvrent en tandem. Ils se sont associés au propriétaire Sébastien Le Ber, petit-fils de celui qui a planté ces vignes près de la mer, pour produire surtout des rosés et des blancs qui sont les témoins de ce décor idyllique et de l’esprit méditerranéen.

À partir de 2020, on commence à repérer le style épuré et cristallin qu’entend définir le jeune ingénieur responsable d’exprimer le potentiel de ce terroir original. Ces schistes plus ou moins durs, ponctués de veines de quartz, constituent une base sérieuse pour la confection des rosés vinifiés dans l’ancienne cave qui talonnent les meilleurs provençaux. Les schistes conservent l’humidité des rares eaux de pluie et où le souffle marin offre aux vins une acidité dominante.

Sur ce vignoble d’une trentaine d’hectares en agriculture biologique, la moindre intervention est respectueuse de l’environnement, c’est même un mode de vie. L’identité provençale est puisée dans les cépages typiques des vins du Sud : Syrah, Grenache, Cinsault, Tibouren (cépage typique du littoral varois) et le Mourvèdre.

Ils produisent un Côte de Provence insulaire, reflet d’une terre de caractère.
Il exprime les équilibres singuliers de l’ile, les fruits à chair blanche, les agrumes et une persistance inattendue pour un rosé de Provence, signature d’un engagement vigneron fort. Les notes salines qui étirent la dégustation sont toujours au rendez-vous. Aérien et lumineux, le rosé est zesté de beaux amers, il se présente tendu et vibrant. Il affiche un profil associant sa fraîcheur à une finesse d’arômes très provençale, sur un toucher pulpeux que ne laisse pas imaginer sa couleur pâle.