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Le vin le plus rare d’Italie ? – Podere Il Carnasciale

 

L’histoire fascinante du Caberlot se résume en trois mots : rare, unique et mythique. Sa production est infime, il n’existe aucun équivalent dans le monde du vin, et bien heureux le collectionneur qui aura la chance d’y goûter un jour. Vous l’aurez compris : le Caberlot n’est ni un jeu de mots, ni un assemblage de Merlot et de Cabernet, mais bien un cépage à part entière. Podere Il Carnasciale produit le seul vin au monde élaboré à partir de ce clone mystérieux. Si vous êtes amateur de Bordeaux, de Bolgheri, de Super Toscans et de cuvées ultra confidentielles, ceci est pour vous.

 

Imaginez Cheval Blanc, mais sous le soleil toscan.
 

Le cépage Caberlot fut identifié pour la première fois à la fin des années 1960 par l’agronome Dr Remigio Bordini dans un vignoble abandonné près de Vérone. Doté de la structure et de la noblesse des grands cépages bordelais, il évoque par moments le raffinement du Cabernet Franc, tout en affichant une texture plus ample et veloutée, laissant croire à un croisement naturel entre Merlot et Cabernet.

 

Fascinés par cette découverte hors du commun, Wolf et Bettina Rogosky mettent tout en œuvre afin d’obtenir le droit de planter, pour la première et unique fois dans l’histoire viticole, ce cépage rarissime. Ainsi naît Podere Il Carnasciale en 1986 : un minuscule vignoble de 0,3 hectare planté sur le lieu-dit originel « Carnasciale », à Val d’Arno dans le sud du Chianti. Une parcelle devenue légendaire, plantée à une densité exceptionnelle pour l’époque afin de réduire naturellement les rendements et maximiser la concentration du fruit.

 

Vendangés à la main, les raisins sont sélectionnés avec une seule exigence : la perfection. Le terroir, rappelant celui de Pomerol et des Graves, semble avoir été taillé sur mesure pour révéler tout le potentiel de ce cépage singulier.

 

Tous les fûts sont dégustés individuellement afin de réserver les jus les plus complexes et structurés à Il Caberlot — embouteillé uniquement en magnum — tandis que les lots plus accessibles composent la cuvée Carnasciale. Aujourd’hui, Bettina et son fils Moritz Rogosky poursuivent ce travail d’orfèvre et numérotent chaque bouteille à la main.

 

Pour la petite histoire, les Rogosky ont enterré une bouteille de Sassicaia sous le premier pied de vigne planté au Carnasciale en 1986 : un présage heureux pour le millésime inaugural 1988, qui remporta un succès immédiat.

 

Il Carnasciale s’est imposé comme l’un des vins les plus distinctifs et recherchés d’Italie. Avec son statut quasi culte et sa production microscopique, c’est un vin dont plusieurs ont entendu parler, mais que très peu auront la chance de goûter. Une véritable pièce de collection pour l’esthète en quête de rareté absolue.

Beaujolais Révélé : Des Moriers, Gamay libres et somptueux

Le Beaujolais n’a jamais été aussi sérieux, ni aussi irrésistible.
Longtemps caricaturé, souvent sous-estimé, il s’impose désormais comme l’un des vignobles les plus vibrants de France. Porté par une nouvelle génération de vignerons exigeants, il révèle enfin toute la noblesse de ses crus et la profondeur de son cépage roi, le Gamay. Dans ce renouveau éclatant, certains domaines s’imposent comme des évidences — et le Domaine des Moriers en fait incontestablement partie. Des vins sincères, ancrés dans leur terroir, capables d’émouvoir autant que de séduire.

 

Avant d’aller plus loin, un mot s’impose sur le Beaujolais lui-même.
Trop longtemps réduit à l’image simpliste du Beaujolais Nouveau — vin primeur aux arômes standardisés de banane et de confiserie — le vignoble a souffert d’une réputation injustement limitée. Pourtant, depuis plus d’une décennie, une révolution silencieuse est à l’œuvre : des vignerons qui remettent les terroirs au centre, révélant toute la complexité et la diversité des crus.

 

Fondé en 2005, le Domaine des Moriers est né de cette conviction profonde. Sous l’impulsion de François de Nicolay — figure respectée de Savigny-lès-Beaune — et de sa fille Pauline, le domaine s’est imposé avec une vision claire.

 

La clé du style ? Une justesse d’équilibre qui frappe immédiatement. Les vins affichent une maturité précise, sans jamais basculer dans l’excès, avec cette capacité rare à conjuguer gourmandise, structure et fraîcheur. La viticulture, certifiée biologique depuis 2023, privilégie des raisins vivants ; les vinifications en vendanges entières, sans soufre, préservent l’éclat du fruit ; et les élevages, mesurés, accompagnent sans jamais dominer. Résultat : des vins incarnés, digestes, d’une grande lisibilité.

 

Cet arrivage d’importation privée — 4 cuvées, 3 crus, 3 millésimes — incarne pleinement cette approche : les Beaujolais-Villages et Chiroubles séduisent par leur énergie et leur accessibilité immédiate, le Fleurie gagne en finesse et en profondeur avec le temps, tandis que le Moulin-à-Vent impose une structure ambitieuse, pensée pour la garde.

Masciarelli — L’Italie qui ne se refuse pas

Des rouges séduisants et un blanc irrésistible : Masciarelli coche toutes les cases. Flatteurs et pleins de charme, ses vins s’imposent comme une évidence pour qui cherche du plaisir sans compromis. Parti de seulement deux hectares, Gianni Masciarelli a transformé les Abruzzes en l’une des régions les plus passionnantes d’Italie. Guidé par une conviction profonde, il s’est donné pour mission de révéler tout le potentiel de ce terroir, convaincu qu’il pouvait engendrer de grands vins.

 

Gianni Masciarelli a bâti en quelques décennies un domaine aujourd’hui fort de 380 hectares. Disparu prématurément en 2008, il laisse un héritage solide, aujourd’hui porté avec justesse par Marina Cvetic, son épouse et partenaire de longue date, à la tête du domaine, et une équipe engagée, de la vigne au chai jusqu’à l’export. Fidèles à cette vision, les vins sont élaborés avec précision dans un style moderne, alliant générosité du fruit et séduction immédiate. Des cuvées denses et gourmandes, mais toujours portées par une vraie buvabilité.

 

Reconnus pour leur remarquable rapport qualité-prix, les vins de Masciarelli s’imposent comme des alliés naturels de la cuisine italienne et se distinguent par leur grande versatilité en accord mets et vins.

 

Accessibles, fédérateurs et toujours justes, ses vins qui mettent tout le monde d’accord.

 

Le Montepulciano désigne ici le cépage, et non la célèbre ville toscane. Véritable signature des Abruzzes, il s’exprime pleinement dans ces paysages vallonnés baignés par les influences de l’Adriatique. Comme le disait souvent Gianni Masciarelli : « Les arômes de mon vin sont le parfum de ma terre. »

 

La gamme s’articule autour des trois rouges Montepulciano d’Abruzzo — la ligne classique, Gianni en hommage au fondateur, et Villa Gemma, grande cuvée emblématique de la maison — sans oublier le captivant Marina Cvetic en blanc, ce dernier étant exceptionnellement disponible en importation privée ainsi qu’ à l’unité sur la Boutique IP – SAQ.com pour une durée limitée!

Parlons Chinon. Vraiment – Domaine Philippe Alliet

Le Cabernet franc est sans doute l’un des cépages les plus mal jugés du vignoble français. Trop souvent réduit à une lecture stricte ou végétale, il révèle pourtant, lorsqu’il est travaillé avec précision et exigence, une tout autre dimension — plus mûre, plus équilibrée, infiniment plus séduisante. C’est un vin qui vous charme dès la première gorgée et transforme votre regard sur le Chinon.

 

Le Domaine Philippe Alliet n’est plus un secret pour les amateurs de grands vins de Loire. Cette propriété, qui brille avec une modestie louable, s’appuie sur certains des meilleurs terroirs de Chinon. Une appellation historique qui fait aujourd’hui un retour parmi l’élite, reconquérant le rang qui est le sien — celui d’un grand parmi les grands — grâce à des vignerons marginaux, ambitieux et intelligents comme Philippe Alliet.

 

Le résultat change la perception même de Chinon.
Un vin capable d’être complexe, mais profondément décomplexé. Lumineux, croquant, souple mais tenu, il possède ce caractère instinctivement rassembleur. C’est un vin fringant et fougueux, à la transition saisonnière parfaite, qui pourrait appartenir autant à l’hiver et à vos plats mijotés qu’au BBQ d’été.

 

Depuis la reprise du domaine en 1985, Philippe et Claude Alliet — rejoints par leur fils Pierre en 2005 — poursuivent une quête d’excellence sans compromis. Le déclic survient au début des années 1990, avec la découverte des vins du Clos Rougeard, une révélation qui les pousse à repenser entièrement leur approche du Cabernet franc.

 

Vinifications parcellaires, vendanges manuelles, faibles rendements, élevages millimétrés — tout converge vers une même idée : laisser le fruit s’exprimer pleinement, affiner la structure sans jamais la dominer, et révéler la finesse naturelle du cépage.

 

Aujourd’hui, le Cabernet franc ligérien s’exprime avec éclat, sur le floral et le fruit pur, vibrant et précis, retrouvant enfin la place qu’il mérite. Redonnez-lui sa chance et vous découvrirez un vin qui séduit autant qu’il rassemble, et qui s’impose naturellement à table comme en cave.

 

Les Chinon blancs sont rarissimes mais trop précieux pour être oubliés. Le domaine signe un 100 % Chenin, une rareté capable de rivaliser avec les grands blancs de Loire et d’évoluer avec élégance en bouteille.

 

Philippe Alliet appartient à cette génération de vignerons qui a compris que le Cabernet franc et le Chenin doivent se mériter. Il en tire une expression personnelle, juste et raffinée, qui place aujourd’hui ses vins parmi les références les plus solides de l’appellation.

Clos du Caillou – Côtes-du-Rhône et Châteauneuf hors normes !

La dernière fois que nous avons communiqué sur le Clos du Caillou remonte à septembre 2022. La raison est simple : chaque fois que ces vins arrivent en importation privée, ils s’envolent aussitôt, avant même qu’on ait pu vous les présenter. On se dit alors qu’on en parlera au prochain arrivage… et l’histoire se répète.

 

Cette fois-ci, nous n’avons pas perdu de temps. Les vins viennent tout juste d’arriver, l’occasion parfaite de mettre la main sur le millésime 2023, qui rappelle l’équilibre des 2020 ou encore des 2012 : des vins généreux, particulièrement harmonieux.

 

Déguster une de leurs cuvées donne immédiatement envie de découvrir la gamme au complet, tant l’ensemble est enthousiasmant. Les « simples » Côtes-du-Rhône sont grands, les blancs enlevants et les Châteauneuf-du-Pape comptent parmi les plus admirés de toute l’appellation — rien de surprenant pour ce domaine de référence.

 

Attention : des vins aux bouquets terriblement addictifs. Au Clos du Caillou, on parle souvent d’une infusion presque « rayassienne » (en référence au Château Rayas), portée par la délicatesse du Grenache enraciné dans des sols de sable fin et de safres compactés. Ces terroirs uniques confèrent aux vins finesse, toucher soyeux et velouté de tanins coulants en bouche.

 

Le domaine possède également l’une des histoires les plus savoureuses du Rhône. Bien que le Clos du Caillou soit enclavé au cœur de Châteauneuf-du-Pape, il n’a jamais été intégré à l’appellation lors de sa création en 1936 : le garde-chasse du domaine aurait menacé les experts chargés de la délimitation avec un fusil, leur refusant l’accès aux parcelles. Résultat : certaines vignes situées en plein cœur de Châteauneuf produisent encore aujourd’hui… des Côtes-du-Rhône.

 

La trajectoire moderne prend forme en 1996 lorsque Sylvie Pouizin et son mari Jean-Denis Vacheron quittent Sancerre pour élaborer des assemblages sudistes guidés par la finesse et l’équilibre. Les grandes cuvées sont lancées et le domaine rivalise rapidement avec les meilleurs producteurs de l’appellation. Aujourd’hui, le talentueux maître de chai Bruno Gaspar, épaulé par Marilou et Axel Vacheron-Pouizin, duo frère-sœur phénoménal, poursuit l’œuvre avec brio.

 

Le domaine, situé à Courthézon au nord-est de l’appellation Châteauneuf-du-Pape, repose sur un mélange de terroirs majoritairement sablonneux et de galets roulés. Les 17 hectares de vignes, répartis entre Châteauneuf-du-Pape et Côtes-du-Rhône, sont cultivés en agriculture biologique depuis près de 25 ans.

 

L’attachement à la terre du Clos du Caillou, avec une mise en bouteille fidèle au terroir, fait de ce domaine l’un des phares du Rhône méridional, récemment confirmé par l’obtention de sa deuxième étoile dans l’édition 2026 du Guide Vert de la RVF.

 

Ne laissez pas passer cette chance de découvrir le millésime 2023 avant qu’ils ne disparaissent !

Arpents 2023 — Vin, amitié et humilité en Bourgogne

Arpents signe son deuxième millésime — fruit de la collaboration entre Francis Martin, propriétaire de Maitre de Chai, et David Croix, vigneron reconnu en Bourgogne.
Un arrivage en importation privée que nous accueillons avec le même sentiment de fierté, intact.

 

Arpent (« acre » en anglais) : ancienne mesure agraire variant selon les régions de 35 à 51 ares, désignant une surface modeste de terre. Un terme soigneusement choisi, qui incarne parfaitement la philosophie artisanale et volontairement confidentielle du projet.

 

Pour ceux qui connaissent déjà Arpents, c’est le moment de renflouer le cellier avant qu’il ne soit trop tard.
Pour les autres, voici une histoire de vigne et d’amitié qui mérite d’être découverte — et dégustée.

 
Une amitié et un projet
La rencontre entre les deux protagonistes remonte à 2008, lorsque David œuvrait comme régisseur à la maison Camille Giroud, pour laquelle Maitre de Chai est agent depuis de nombreuses années, tandis que Francis amorçait sa nouvelle carrière dans le monde du vin.

Un lien d’amitié sincère s’est tissé au fil du temps, et leurs intérêts communs, complémentaires, ont naturellement fait naître ce projet. David, concentré sur le Domaine des Croix depuis 2016, a toujours affectionné le négoce et souhaitait vinifier davantage de blancs. Francis, agent commercial et facilitateur, rêvait quant à lui de vivre l’envers du décor et d’expérimenter pleinement le rôle de vigneron.

 
Une conjoncture et une opportunité
Les épisodes de gel ayant sévèrement affecté le vignoble en 2021, combinés à la difficulté croissante de trouver un Bourgogne blanc à prix raisonnable, ont servi de déclencheur. À l’été 2022, David et Francis découvrent une parcelle d’Aligoté hautement qualitative sur la commune de Meursault et se voient offrir la possibilité d’en acheter la récolte. Une opportunité unique sur laquelle ils bondissent sans hésiter — point de départ du projet.

La vision : élaborer un Bourgogne Aligoté doté d’une véritable personnalité, cuvée phare du projet, complétée par des « villages » accessibles issus des cépages classiques bourguignons, Chardonnay et Pinot noir.
 
Un Aligoté de Meursault
Ici, l’Aligoté retrouve ses lettres de noblesse. Il aspire à être bien plus qu’un vin blanc simple, vif et tendu — image trop souvent liée à une sous-maturité du raisin ou à un usage marqué du soufre. Ce cépage demande simplement qu’on lui accorde l’attention qu’il mérite et le terroir adéquat : un long élevage en foudre sur lies pour lui apporter amplitude et texture — sans empreinte boisée — et un usage minimal de soufre afin d’éviter cette fausse minéralité qu’il peut engendrer.
 
Une vision vigneronne
Arpents se définit comme négociant-vinificateur — une nuance cruciale dans le monde du vin. Aucun rachat de vin : tout est vendangé à la main par David, Francis et les équipes du Domaine des Croix. Les trois cuvées sont vinifiées et élevées par les deux compères.

 
Humilité et fierté
Nous sommes parfois — trop souvent — critiques envers les vignerons, leurs choix et leurs vins. Tant qu’on ne l’a pas vécu, il est difficile de mesurer leur réalité : prendre les bonnes décisions au bon moment, assumer une lourde charge physique et mentale, gérer la logistique et les nombreux enjeux quotidiens.

Les remises en question externes sont faciles :
« Pourquoi ne pas avoir vendangé plus tôt ? » (parce qu’il fallait prioriser l’autre parcelle la veille…)
« Pourquoi un fût neuf ? » (parce que nous n’avions que sept vieux fûts et qu’il a fallu en acquérir un huitième…)

 

Pour Francis, cette aventure est une grande leçon d’humilité. Pour David, un retour assumé dans le monde du négoce. Ils ont accompli exactement les vins qu’ils avaient imaginés ensemble et en sont immensément fiers — heureux aujourd’hui de vous les proposer.

 
Cette microproduction baptisée Arpents est distribuée uniquement au Québec par Maitre de Chai, et en exclusivité aux États-Unis dans les restaurants Milos à New York, Miami et Las Vegas. Le projet amical perdure et ne montre aucun signe d’essoufflement. L’ambition est claire : pérenniser l’initiative et faire évoluer la gamme au fil des millésimes, tout en demeurant une opération artisanale et à taille humaine.

Une évidence du Rhône nord – Yves Cuilleron

Dans le nord de la Vallée du Rhône, peu de noms offrent une telle constance, une telle maîtrise des terroirs et une telle évidence dans le verre que Yves Cuilleron. Au pays des microdomaines et des grands négociants, il fait aujourd’hui figure de grand propriétaire avec ses vignes sur les plus beaux crus. Des vins justes, aux textures impeccables et aux tanins parfaitement mûrs — des bouteilles que l’on ouvre avec confiance, millésime après millésime.

Quatre cuvées sont disponibles en importation privée, toutes en cartons de 3 bouteilles : deux crus de Côte-Rôtie — Côte Blonde et Côte Brune — ainsi que deux nouveautés, la Syrah Ripa Sinistra 2023 et le Condrieu Vernon 2017, toutes deux d’une beauté singulière. 
Cet arrivage rassemble tout ce qui fait la force du domaine: des vins cohérents, harmonieux et immédiatement séduisants, reflet fidèle de ses crus.

 

Vigneron emblématique et entrepreneur infatigable, Yves Cuilleron incarne un dynamisme rare. Parti d’une modeste propriété familiale à Chavanay — à peine 3,5 hectares plantés par son grand-père — il conduit aujourd’hui un domaine de près de 75 hectares. Rien ne le prédestinait pourtant à la vigne : diplômé en génie mécanique, il choisit de se tourner vers le vin après un déclic survenu au contact de vignerons passionnés. Depuis, il n’a jamais cessé d’étendre son domaine, d’acquérir des parcelles et de redonner vie à des vignobles laissés à l’abandon.

 

En reprenant les rênes en 1987, il initie un travail patient et rigoureux : replantation, restauration et entretien des spectaculaires terrasses escarpées qui bordent le Rhône. Cette constance et cette vision se retrouvent dans chaque cuvée. Yves Cuilleron ne suit aucun dogme : ni conventionnelle, ni bio, ni biodynamique. Sa philosophie est simple : produire les meilleurs raisins possibles et les laisser parler dans le verre.

 

Au chai, la même rigueur prévaut : levures naturelles, élevages adaptés à chaque cuvée, utilisation judicieuse du bois neuf. Les vins sont dégustés à l’aveugle avant assemblage, donnant naissance à une gamme étendue où les cuvées parcellaires et les lieux-dits occupent une place centrale, garantissant précision et authenticité malgré la taille du domaine.

 

Avec Yves Cuilleron, vous achetez bien plus qu’un vin : vous investissez dans la constance, la qualité et le plaisir pur. Un domaine devenu, au fil des ans, une référence incontournable de la Vallée du Rhône septentrionale. Des vins qui sont sincères et solaires dans leur expression, avec la juste richesse et concentration inhérente aux millésimes 2022 et 2023. Impossible de passer à côté pour tout amateur du Rhône nord !

Nouveaux Arrivages en IP !

Nous vous présentons une sélection d’arrivages variés, nombreux, et d’une rare intensité — des vins qui traversent les régions, les styles et les générations, pour tous les amateurs, toutes les envies, tous les moments. Des vins d’exception, des découvertes, des classiques revisités, des flacons rares — tous choisis avec soin, pour leur authenticité, leur caractère, et leur capacité à marquer les palais.

 

Le Clos Somi d’Antoine Graillot, un Côtes-du-Rhône rouge au fruité croquant et à la structure soyeuse, continue de gagner des adeptes. Et pour les amateurs de Châteauneuf-du-Pape et Vacqueyras, les Halos de Jupiter — nés de la collaboration entre Michel Gassier et Philippe Cambie — sont une nouveauté au portfolio : des vins du Rhône méridional d’une pureté et d’un rapport qualité-prix exceptionnels, centrés sur le Grenache, avec une élégance et une complexité qui les distinguent.

 

Le Château Grand Village, dirigé par la même famille que Château Lafleur, confirme son statut avec le Bordeaux Supérieur 2023 : sérieux, construit dans l’esprit d’un Grand Cru, charismatique dès aujourd’hui. Le Bordeaux blanc 2024, ample et cristallin, révèle la signature unique du domaine. Les deux vins sont disponibles en magnum, idéal pour la garde. Dans un registre encore plus ambitieux, Les Champs Libres, élaboré à Château Lafleur, offre un Sauvignon blanc haute-couture, rare et charnu, produit en très faible quantité et disponible en caisse de trois. Autres incontournables : le Pessac-Léognan ‘Couhins La Gravette’ 2019, élégant et complexe ; le Margaux 2016 du Château Paveil de Luze, Cru Bourgeois Exceptionnel, un style typiquement médocain, porté par un grand terroir.

 

Decelle & Fils, en Côte de Beaune et Nuits, applique dès le départ des valeurs à la fois simples et exigeantes : vinifier tous les vins comme s’il s’agissait de grands crus. Leur Nuits-Saint-Georges 2023 et Savigny-lès-Beaune 2022 sont de superbes réussites, des exemples parfaits de l’expression classique et maîtrisée des grands terroirs de Bourgogne.

 

Le Domaine Barraud, qui réalise des grands blancs qui titillent ceux de la Côte d’Or, décline les plus beaux terroirs du Mâconnais avec ses Pouilly-Fuissé Premiers Crus. Et pour les amateurs de Saint-Romain blanc, David Croix livre un blanc de la Côte de Beaune, d’une fraîcheur et d’une minéralité saisissantes, fidèle à l’esprit du domaine.

 

Croix & Courbet, né en 2019 de la passion commune de David Croix (Bourgogne) et Damien Courbet (Jura), rend hommage aux crus d’Arbois avec des blancs d’une pureté saisissante : des Savagnin vinifiés avec une rigueur qui fait honneur au terroir. Ces vins, très en demande et très nichés, comptent parmi les plus grands blancs français — pour les amateurs exigeants.

 

Domaine Philippe Alliet à Chinon livre en 2024 deux vins d’une précision rare : le Chinon Blanc, si peu cher payé pour un si beau — et si rare — Chenin, avec un tempérament qui ne se laisse pas oublier ; et le Chinon Rouge, parfaitement ficelé, encore jeune, qui offre une finesse de texture qui le rendra très séduisant.

 

Nada Fiorenzo à Barbaresco incarne le classicisme piémontais : des vins purs, équilibrés, à la fois racés et accessibles. Et pour les amateurs de Nebbiolo et Barbera, les cuvées du mythique Domenico Clerico — des vins d’une élégance et d’une profondeur inégalées — sont de retour.

 

Et pour les amateurs de vins rares, Il Carnasciale fait son grand retour — avec deux cuvées d’exception, toutes deux issues du cépage Caberlot…avec seulement quelques hectares plantés dans le monde entier! La première, Carnasciale 2022, en carton de 3 bouteilles, est délicate et concentrée, épurée et intense. La seconde, Il Caberlot 2021, est une cuvée mythique, embouteillée exclusivement en magnum, et nous n’en avons reçu que 12 exemplaires. Un vin puissant, envoûtant, aux arômes de rose, menthe, tabac blond et encens — imaginez Cheval Blanc, mais avec une bonne dose de soleil toscan. Un vin unique, à boire entre 2025 et 2039. Les privilégiés qui mettront la main dessus ne le regretteront pas.

 

Dolin Vermouth Sec — une production 100 % savoyarde, héritière de 200 ans d’histoire. Né dans les Alpes, il puise ses ingrédients dans les montagnes, dans des recettes gardées secrètes. Un apéritif d’exception, à la fois fin, complexe et typé.

 

Des vins pour tous les goûts et toutes les envies — parce que la découverte ne s’arrête jamais !

Grand maître de la Côte-de-Nuits – Domaine René Bouvier

Ces vins interpellent autant qu’ils séduisent. Par leur justesse. Par cette façon très personnelle de faire parler le lieu avant tout. Collaboration historique et privilégiée avec le grand maître de la texture en Côte-de-Nuits, Bernard Bouvier.

 

Nous avons le plaisir de vous présenter un nouvel arrivage du Domaine René Bouvier : 6 cuvées, dont 2 nouveautés, réparties sur trois millésimes — 2020, 2021 et 2022.

 

Une histoire de lieux avant tout
Depuis trois générations, le Domaine René Bouvier cultive ses vignes sur Marsannay, Fixin et Gevrey-Chambertin. Bernard Bouvier, à la tête du domaine depuis 1992, s’appuie sur un vignoble composé de nombreuses vieilles vignes, parfois centenaires. Les rendements sont volontairement limités — « on fait de petits rendements, mais de grands vins de terroirs » — sur un patrimoine de 20 climats, donnant naissance à autant de vins de lieux.

 

Marsannay : un combat collectif mené de front
Bernard, président du syndicat de Marsannay depuis 20 ans, a été le fer de lance d’une bataille collective pour obtenir le classement de 14 premiers crus, une reconnaissance longtemps refusée à l’appellation, cantonnée au statut « Village ». L’épilogue est attendu cette année. Son engagement ? Farouche. Sa motivation ? Les racines familiales, qu’il défend comme un héritage sacré. Une victoire historique en devenir.

 

Vinifier sans forcer
Une philosophie de précision et d’écoute, qu’il résume lui-même :
« Le raisin donne ce qu’il a envie de nous donner naturellement, sans forcer le potentiel du terroir et du millésime. Je ne vais pas aller chercher de la matière.»

 

Les Pinots sont vinifiés avec 50 % de grappes entières et privilégient l’infusion à l’extraction, pour une matière dense, tendre, et la texture toujours au centre. Les Chardonnays, eux, s’élèvent en demi-muids : opulents, fuselés, explosifs – selon le terroir qui les a vus naître.

 

Les cuvées sans soufre : une lecture encore plus directe du sol
Pas de dogme. Pas de mode. Juste une curiosité, une envie d’aller plus loin. Les vins « sans ajout de soufre » gagnent en spontanéité et en précision d’expression. Le fruit s’y montre plus direct, porté par une énergie vive. Bernard parle de dégustation géo-sensorielle : il veut que l’on sente le goût du sol, le sel de la roche, la minéralité des cailloutis d’En Ouzeloy par exemple, et pas seulement le vin.

 

Une relation de longue date, une confiance intacte
Le domaine occupe une place particulière dans notre histoire. Il fut parmi nos premières importations privées, et même le tout premier vin référencé à la SAQ. Depuis près de trente ans, nous suivons chaque millésime et la constance d’un travail qui n’a jamais trahi son esprit.

 

Bernard Bouvier a été sacré « Maître ès Pinot Noir » et « Producteur de l’Année 2022 » par le magazine Bourgogne Aujourd’hui. Et bonheur : les prix demeurent judicieux ! Il s’impose comme une référence majeure de la Bourgogne, offrant des vins profonds, précis et accessibles dans leur catégorie.

Gaja sur l’Etna – c’est le feu !

Angelo Gaja, légende du Piémont, et Alberto Graci, vigneron des pentes de l’Etna, ont uni leurs mains et leurs terroirs pour créer des vins qui ne ressemblent à aucun autre. Élégants. Électrisants. Authentiques : c’est ainsi qu’ils les décrivent eux-mêmes, et c’est exactement ce qu’ils sont.

 

IDDA, c’est “Elle” en sicilien — l’Etna, la dame de feu qui domine la Sicile. Gaja n’a jamais fait comme les autres. Il a choisi le versant sud du volcan, encore sauvage et méconnu, où les vieilles vignes s’accrochent à des sols noirs de cendres, entre ciel et lave.

 

Un seul rouge : le Nerello Mascalese possède la finesse du Pinot Noir et la présence d’un Barbaresco, mais sans en être un.

 

Un seul blanc : le Carricante y brille d’une acidité vibrante, d’une salinité minérale, d’une structure qui défie le temps.

 

Des vins qui se dégustent et qui marquent. Chaque bouteille d’IDDA est un éclat de volcan, une rencontre entre deux génies, une expression de l’âme sicilienne. Mais surtout, c’est un vin Gaja, une griffe inimitable qui est reconnaissable et palpable peu importe le vignoble qu’il l’accueille. Même sur le plus haut volcan actif d’Europe, il impose sa rigueur, sa finesse, sa capacité à révéler le terroir sans le masquer.

 

Ces vins arrivent une fois par an en importation privée et ne restent jamais longtemps. Leur disponibilité est limitée, de par la nature même du lieu : un terroir exigeant, des rendements faibles, une vinification exigeante. C’est ce qui en fait des vins rares, non par stratégie, mais par réalité.

 

Angelo Gaja a révolutionné le vin italien. Et ici, sur l’Etna, il continue avec la même exigence, la même passion, la même précision. Ce n’est pas un vin comme les autres…c’est un vin Gaja.