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Champagne à l’honneur!

Champagne à l’honneur!

 

Parce que nous sommes convaincus que le champagne est de mise en toutes circonstances, nous avons décidé de mettre en lumière des champagnes de vignerons et de terroirs qui nous tiennent particulièrement à cœur de vous faire (re)découvrir.

 

Nous sommes de l’avis que l’on n’a guère besoin d’une occasion spéciale pour en boire, le simple fait d’en avoir envie est suffisamment valable pour s’octroyer ce plaisir, sans oublier que certaines cuvées sont aussi des vins de garde qui méritent amplement leur place à table. Mais si vous tenez absolument à trouver ne serait-ce qu’un seul motif, il est vrai que la fête des Mères arrive à grands pas! Nous vous présentons les champagnes Roger Coulon (SAQ uniquement) et Laherte Frères (SAQ et IP); voici ce qu’il faut retenir sur ces vignerons champenois aux styles singuliers et distinctifs.

 

CHAMPAGNE ROGER COULON

 

Les énergiques Isabelle et Éric Coulon ont grandi dans le paysage champenois, tout comme leurs enfants Louise et Edgar qui travaillent à leurs côtés, étant les fiers représentants de la 9e génération. Ils sont d’actifs propagandistes des vignobles méconnus du nord de la montagne de Reims, s’agissant particulièrement de leur village de Vrigny Premier cru, un secteur réputé pour son Pinot Meunier.

 

Ils ont su gravir les échelons les plus élevés de la hiérarchie champenoise en emmenant la totalité de leur vignoble en agriculture biologique en 2019, tout en privilégiant l’absence de chimie et l’implication exclusive des levures naturelles. Les fermentations sont lentes et spontanées, l’effervescence est mesurée et les dosages sont uniquement extra-brut ou non-dosé. Certaines parcelles sont même en sélection massale et franches de pied.

 

La gamme Coulon, aux notes acidulées, grillées et doucement confites, est signée par une parfaite maîtrise technique et des rendements contrôlés – le tout arrondi par des élevages en fûts, essentiel dans la générosité patinée de toutes les cuvées.

 

CHAMPAGNE LAHERTE FRÈRES

 

Aurélien Laherte dirige avec rigueur, talent et sensibilité le petit domaine familial établi en 1889 à Chavot, sur les coteaux sud d’Épernay et qui s’étale également sur la Côte des Blancs. On retrouve ici un remarquable travail sur l’encépagement, puisque leur patrimoine de vignes représente les sept variétés autorisées dans la région. Le choix d’une viticulture privilégiant les pratiques naturelles et biodynamiques à été fait depuis longtemps, ce qui contribue à révéler l’identité de chaque parcelle.

 

La majorité des vins est vinifiée en barrique, mais l’apport du chêne est bien géré, avec en parallèle une maîtrise des dosages et beaucoup d’énergie dans les jus. Les vins conservent toujours tension, gourmandise et enveloppe tout en exprimant avec une grande définition le caractère crayeux de leurs terroirs. La précision de la gamme, l’allonge, la complexité, même sur des millésimes compliqués, et l’émotion que procurent certaines cuvées, lui ont valu l’attribution de sa deuxième étoile dans le Guide Vert des Meilleurs Vins de France de la RVF 2024.

 

Le domaine figure parmi les incontournables du renouveau champenois et Aurélien Laherte est aujourd’hui considéré comme l’un des vignerons les plus doués de sa génération.

 

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Ridge Vineyards – Icône de la Californie

Aujourd’hui reconnu internationalement et glorifié par la critique, Ridge Vineyards conserve depuis toujours une philosophie simple : une matière première de qualité optimale, une intervention minimale au cours du processus de vinification et des vins singuliers marqués par une expression du fruit la plus pure possible. Nous sommes ici au sud de la Silicon Valley, mais loin des caricatures de Napa, où l’on retrouve parfois des vins un peu trop lourds et capiteux pour les palais raffinés. Ridge Vineyards se démarque par son style très éloigné des standards californiens actuels et se classe parmi ce qu’il se fait de mieux aux États-Unis. C’est donc un honneur pour Maitre de Chai d’être depuis peu le nouvel agent officiel de cette propriété iconique.

 

C’est en 1885 que commence l’aventure de Ridge Vineyards. À l’époque, le docteur Osea Perrone fait l’acquisition de terres situées tout près de Monte Bello Ridge, au coeur des Santa Cruz Mountains. Il plante des vignes sur ces rares sols calcaires culminant sur une crête à 800 mètres d’altitude, en faisant un des vignobles les plus élevés de la Californie.

 

Le domaine est racheté en 1959 par quatre ingénieurs de l’institut de recherche de Stanford. Désirant en faire une référence, les propriétaires confient la direction technique à l’illustre vigneron Paul Draper, qui réussit le pari de produire des vins pouvant rivaliser avec les plus grands Bordeaux rouges et Bourgogne blancs en termes de qualité et d’attrait. Il a façonné 47 millésimes à Ridge et son approche traditionnelle, pratique et non interventionniste a abouti à une gamme de vins très recherchée. De maturités justes et sans excès, des élevages calibrés, donnant lieu à des vins soyeux aux équilibres magistraux et à des niveaux de fraîcheur et de complexité rarement rencontrés.

 

Un vignoble conduit en agriculture biologique et une vision qu’ils qualifient eux-mêmes de préindustrielle : levures indigènes, aucun rajout d’enzyme commercial et des dégustations qui guident leurs choix plutôt qu’une recette préétablie. Ils sont parvenus à démontrer à quel point un nombre limité d’interventions est nécessaire afin de produire un vin distinctif qui laisse parler le terroir. Chef de file des vinifications parcellaires, Ridge est à la recherche constante des sites les plus rares et exceptionnels où le climat, le sol et les cépages forment une combinaison unique et parfaitement assortie.

 

Le Cabernet Sauvignon (Santa Cruz Mountains et Monte Bello) et le Zinfandel (Lytton Springs et Geyserville à Sonoma County) représentent la majorité de l’encépagement du vignoble, complété par de la Syrah, du Grenache, du Carignan, de la Petite Sirah et même de l’Alicante Bouschet. Réputé pour ses vins rouges, le domaine produit aussi depuis 1962 un Chardonnay d’exception.
Après avoir époustouflé le monde entier par son triomphe lors de la dégustation du Jugement de Paris* en 1976, Ridge Vineyards est devenu célèbre et a acquis le statut de culte presque du jour au lendemain. Lors de la reconstitution de cette dégustation 30 ans plus tard, Ridge s’est imposé en tête pour régner à nouveau avec la cuvée Monte Bello 1971, devant Haut-Brion et Mouton-Rothschild 1970. Cet évènement historique, dont on parlera encore longtemps, est ici l’indéniable preuve de leur longévité et de leur capacité à dépasser le mur du temps très brillamment. Plusieurs cuvées sont actuellement disponibles si vous souhaitez découvrir l’univers de Ridge, autant dans le réseau SAQ qu’en importation privée.

 

“…47 vintages later, Draper can reflect on an amazing career. Not only elevating Ridge to international acclaim, he took Zinfandel, an underappreciated blending grape, to an elite level as well, rescuing the variety from insignificance by demonstrating its full potential.”
— James Laube, Wine Spectator

 

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*Jugement de Paris : le 24 mai 1976, Steven Spurrier, un caviste anglais dirigeant une école de vin à Paris, organisait une dégustation des meilleurs vins californiens pour célébrer le bicentenaire américain, confronté à l’aveugle à de très grands Bordeaux et Bourgogne. Les juges figuraient parmi les meilleurs dégustateurs de France et, à la surprise générale, les vins californiens sont sortis en tête du classement, ce qui mit fin à une époque où l’on pensait que le « bon » vin provenait uniquement d’Europe. Face aux résultats, les juges se sont défendus en affirmant que les vins californiens ne vieilliraient jamais aussi bien que les vins français, et qu’ils l’emporteraient sans aucun doute s’ils étaient dégustés à nouveau dans 30 ans… ce que l’on fit. Contre toute attente, le grand gagnant lors de la reconstitution du Jugement de Paris en 2006 fut le Ridge Monte Bello 1971. Un grand jour et une consécration absolue pour le domaine.

Chercheurs d’équilibre en Bourgogne – Muzard

Longtemps en retrait, l’appellation bourguignonne Santenay revient sur le devant de la scène, notamment grâce au talent de la famille Muzard. Ce domaine donne aujourd’hui l’une des plus belles expressions de Santenay, preuve à l’appui avec les remarquables Premier cru qu’il propose dans une époustouflante déclinaison, parfaite pour comprendre les subtilités de la notion de terroir.

 

Niché au cœur de la région viticole de Santenay, au sud de la Côte de Beaune, le Domaine Lucien Muzard & Fils perpétue la tradition viticole familiale depuis 10 générations. Fondé par Lucien Muzard en 1960, le domaine a été transmis avec passion de père en fils, perpétuant un héritage vinicole séculaire. Dans les années 1990, ses fils, Claude et Hervé, rejoignent le domaine. Ils apprennent la base du métier avec leur père qui les pousse à obtenir leur diplôme d’études viticoles à Beaune, mais également à aller explorer ce qui se fait ailleurs afin de s’enrichir. Sous l’impulsion de ce duo, le domaine arrêtera progressivement la vente en vrac pour se concentrer uniquement sur des embouteillages à la propriété. Capucine, la fille de Claude arrive en 2019 avec des idées bien en place. Si elle ne compte pas tout révolutionner, elle souhaite faire évoluer la production par petites touches, comme le fait d’intégrer une proportion plus importante de grappes entières dans les rouges en fonction des crus.

 

L’appellation Santenay abrite la plus grande concentration de leur vignoble, dont plusieurs Premier crus réputés tels Clos des Mouches ou Clos de Tavannes, mais ils ont su élargirleur assortiment de terroirs sur les villages voisins de Meursault, Puligny, Chassagne et Maranges au fil des ans. Même si autrefois Santenay se voyait attribuer la réputation de donner des vins quelque peu rustiques, ce n’est absolument pas le cas chez les Muzard. Les méthodes de vinification respectent les techniques artisanales tout en intégrant les avancées modernes, aboutissant à des cuvées qui capturent l’essence même du terroir, sans négliger le caractère unique de chaque millésime.

 

Le domaine qui s’étend sur 20.5 hectares est cultivé selon les procédés de l’agriculture biologique sans toutefois revendiquer la certification. Les soins minutieux apportés à chaque parcelle témoignent de l’engagement inébranlable envers l’obtention de la meilleure matière première possible. Les Muzard se définissent eux-mêmes comme des chercheurs d’équilibre dans les vins. Bien que la montée des maturités sur les derniers millésimes ait permis de les rendre encore plus aboutis et civilisés, ils ont aussi gagné en précision au niveau des vinifications et élevages : l’intégration des foudres (fût de 600 litres) et l’augmentation de la proportion de vendange entière ont permis d’allonger les fins de bouche et de préserver la fraîcheur.

 

Lorsqu’on a demandé à la famille Muzard de nous décrire le millésime 2022, la réponse spontanée fut : « Que du bonheur! ». Les vins ont été mis en bouteilles en décembre dernier dans le but de préserver le fruit et la réussite est générale sur toutes les cuvées dégustées sur place cette semaine même lors de notre passage aux Grands Jours de Bourgogne. Les vins sont flamboyants, équilibrés entre maturité et acidité avec un ressenti de fraîcheur autant en rouge qu’en blanc. Lisibles, accessibles dès leur jeunesse, beaucoup sont déjà très séduisants, en place et reflètent très bien leurs terroirs respectifs. Dans l’ensemble, les tanins des rouges sont particulièrement suaves, ce qui est aussi un gage de précocité, mais ne préjuge en rien de leur capacité de garde.

 

Le Domaine Lucien Muzard & Fils représente l’essence même de l’art de vivre bourguignon, où la tradition, la famille et le terroir fusionnent. Par la qualité et la régularité de leurs vins, ils ont remis sur les sentiers de la gloire les crus de Santenay, et on se permet de mentionner qu’ils demeurent encore très sages au niveau tarifaire. Une adresse immanquable qui mérite qu’on s’y intéresse de près et une occasion unique de découvrir leur gamme et les différentes nuances de Santenay.

 

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Domaine François Chidaine

Acteur majeur des blancs de Loire, François Chidaine fait partie de ceux qui ont révélé Montlouis, son fief d’origine. L’appellation connaît depuis plusieurs années un rare dynamisme, qu’elle lui doit en grande partie. Peu de vignerons français sont, comme lui, aujourd’hui unanimement respectés par leurs pairs, qui saluent son labeur acharné depuis près de trente-cinq ans, son engagement pour une viticulture modèle, son sens aigu du collectif et la formidable qualité de ses vins. Dépourvu d’ego, soucieux du moindre détail, ce grand styliste du Chenin n’a pas son pareil pour proposer de grands vins blancs accessibles à tout âge, qui incarnent l’excellence vigneronne tourangelle, et restent globalement fort sages en termes de prix, régalant des générations d’amateurs enthousiastes et convertis à la magie des grands vins de la Vallée de la Loire.

 

Avant de fonder son domaine, François Chidaine évolue au sein de la propriété familiale et endosse immédiatement de grandes responsabilités. Sa première vendange se déroule en 1989, un grand millésime de moelleux, qui le convainc du potentiel de ses terroirs. Il n’a dès lors de cesse d’agrandir petit à petit le domaine, isolant chaque parcelle pour la vinifier séparément, reprenant les 8 hectares de ses parents qui lui cédèrent l’intégralité de leur vignoble en cours de route, en plus du rachat de Clos Baudoin à Vouvray, un terroir historique de l’appellation. Une patiente construction qui atteint dorénavant 37 hectares (divisés en 50 parcelles!), dont 22 à Montlouis et 7.5 à Vouvray.

 

De nature très consciencieuse, François passe le plus clair de son temps dans ses vignes qu’il connaît par cœur. Les vendanges sont exclusivement manuelles, ce qui est déterminant afin d’éviter les saveurs végétales. Les jus fermentent grâce aux seules levures indigènes, les fermentations malolactiques ne sont ni bloquées ni encouragées, et l’équilibre naturel des moûts est respecté. Les vignes sont enracinées sur des sols de tuffeau (calcaire blanc crayeux typique de la Touraine) et d’argiles-à-silex, qui donnent lieu à un riche éventail de nuances dans les vins. Chef de file ayant tracé la voie pour la génération montante, François Chidaine est devenu l’un des maîtres du Chenin blanc, un cépage qu’il qualifie de « traceur de terroir » puisqu’il parvient à traduire de superbes expressions de minéralité et brille au vieillissement.

 

Incarnant un modèle de viticulture et de savoir-faire incomparable, le domaine œuvre en agriculture régénérative où tout est mis en place pour créer un équilibre vertueux. Il fait également partie des premiers à intégrer Biodyvin dès 1999, l’exigeant label des meilleures propriétés viticoles en biodynamie. Aidé par son épouse Manuéla, François ne cesse d’affiner les vinifications et les élevages, menant un travail très exigeant afin de proposer des cuvées encore plus abouties. Aujourd’hui, il transmet sa sagesse vigneronne à ses enfants, Alice et Pierre, et est en parallèle président de l’appellation Montlouis.

 

Tout n’a pas été facile pour François, qui a rencontré un obstacle inattendu et inconciliable, ayant engendré son lot de vives incompréhensions en 2014 : Vouvray a interdit la mention de son appellation aux vins qui en sont issus lorsque ceux-ci sont produits et embouteillés en dehors de sa zone géographique. Cela signifie que les « Vin de France » de François Chidaine sont donc en réalité des Vouvray (pourtant originaires des parcelles les plus réputées) qui sont vinifiés hors de leur zone d’appellation, puisque le chai se trouve juste en face à Montlouis-sur-Loire, et donc ne peuvent la revendiquer.

 

Le millésime 2022 a donné ici des vins impressionnants de justesse sur toute la gamme qui se compose d’assemblage de parcelles (Moelleux, Brut Nature) et de lieux-dits uniques (Clos du Breuil, Baudoin). Notre équipe a été tout simplement conquise par la dégustation des différentes cuvées, qui ont très bien voyagé jusqu’à nous! Un domaine incontournable pour tout amoureux des grandes expressions ligériennes du Chenin.

 

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La face cachée du Piémont – Monchiero Carbone

La face cachée du Piémont – Monchiero Carbone

 

Le Piémont est sans conteste l’un des plus prestigieux vignobles italiens, mais sa renommée ne se résume pas qu’aux Barolo et Barbaresco : le Roero, cet autre vignoble d’exception également situé sur les contreforts des Alpes, regorge de secrets. Monchiero Carbone, existant au sein de la même famille depuis 4 générations, constitue une alternative de choix aux grands noms du Piémont sans toutefois dépayser complètement. Ce domaine propose des blancs singuliers et confidentiels issus de cépages autochtones qui ont toujours coexisté avec le Nebbiolo et la Barbera dans la région.

 

La propriété doit son nom au mariage entre Marco Monchiero et Lucia Carbone, et donc à l’union des vignobles hérités par chacun des deux. Le domaine est localisé en plein cœur du charmant village de Canale, dans un ancien manoir du XIXe siècle, dont le sous-sol abrite une fascinante cave historique demeurée intacte. Pour s’y rendre, une quinzaine de kilomètres de route vers le nord à partir d’Alba est parcourue. En traversant la rivière Tanaro, on quitte le Langhe pour entrer dans le Roero, appellation moins connue, mais tout aussi captivante.

 

Les sols y sont plus sablonneux et les collines moins élevées que dans les zones voisines de Barbaresco et Barolo, ce qui explique pourquoi les rouges du Roero possèdent un profil généralement plus souple et délicat. La nature du terroir est ici très propice à la réalisation de blancs de caractère, dont l’Arneis est le cépage de renom, sans oublier le Cortese qui s’épanouit particulièrement bien sur la commune de Gavi. Par ailleurs, Roero est la seule appellation bicolore du Piémont à avoir obtenu le statut de DOCG – le niveau le plus qualitatif de la hiérarchie – autant pour ses rouges que pour ses blancs.

 

Une visite chez les Monchiero est toujours un moment de pur bonheur. L’infatigable et très jovial Francesco, en relève de son père Marco, est l’homme en charge. Non seulement il est agréable à côtoyer, mais c’est un vigneron et vinificateur très talentueux, véritable architecte de la qualité de ses vins. Francesco se décrit comme un amoureux de la terre et des cépages indigènes qui constituent les fleurons de sa propriété. Étant très impliqué et dévoué, il est même devenu le premier président du Consortium de l’appellation en 2013, allant même jusqu’à affirmer que Roero représente son propre ADN.

 

Nous vous présentons quatre cuvées différentes mettant à l’honneur autant de cépages emblématiques du Piémont. Les rouges sont des expressions authentiques du Nebbiolo et de la Barbera, tandis que les blancs épatent par leur exubérance et leur typicité. L’Arneis – aussi appelé Nebbiolo blanc – et le Cortese sont deux cépages autochtones enracinés sur ce territoire depuis des centaines d’années, qui ont inespérément subsisté grâce à une poignée de vignerons soucieux de valoriser leur énorme potentiel, dont Monchiero Carbone fait partie.

 

Comme un rappel constant de l’histoire et des traditions transmises du passé, sur chaque étiquette on peut lire ce proverbe en dialecte piémontais : « Ogni uss a l’ha so tanbuss » – qui se traduit par « Chaque porte a son propre battant ». Un message afin de souligner le style hautement reconnaissable que vous trouverez dans chaque bouteille, lié à la mise en valeur des différentes parcelles et crus, ainsi qu’à la forte identité locale du Roero. Et comme Francesco le dit si bien, chaque maison à ses secrets…on vous laisse les découvrir!

 

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Parmi l’élite de Chinon – Philippe Alliet

Parmi l’élite de Chinon

 

Le Domaine Philippe Alliet n’est plus un secret pour les amateurs de grands vins de Loire. Cette propriété qui brille avec une modestie louable est située à Cravant-les-Coteaux, un petit village qui abrite certains des meilleurs terroirs de Chinon. Cette appellation historique fait un retour parmi l’élite en reconquérant le rang qui est le sien, celui d’un grand parmi les grands; et ce, grâce à des vignerons marginaux, ambitieux et intelligents comme Philippe Alliet. Si le domaine faisait partie des pionniers en innovation il y a 30 ans, il est aujourd’hui considéré comme un incontournable.

 

Après avoir hérité des vignes de son grand-père en 1985, Philippe Alliet et son épouse Claude prennent la suite en étant animés par un désir d’excellence, mais sans encore savoir comment ils allaient arriver à élaborer des vins haut de gamme. Le déclic s’opère en dégustant les Saumur-Champigny des frères Foucault au Clos Rougeard en 1992. Une grande révélation pour le couple Alliet qui se lance le défi de faire aussi bien avec leur Cabernet franc, en le métamorphosant en grand vin de Chinon.

C’est ainsi que les discrets Claude et Phillipe Alliet se sont fait remarquer dans les années 1990, notamment pour leurs vinifications parcellaires et leurs faibles rendements donnant des vins plutôt denses à la robe sombre. Ils ont su séduire les amoureux du Cabernet franc en créant un nouveau style à Chinon. Il est vrai que depuis, les vins ont évolué puisqu’aucune recette n’est établie pour Philippe, ce fin vinificateur qui est par ailleurs un dégustateur hors pair. Avec son fils Pierre qui s’est joint à lui depuis 2005, ils ont dit adieu aux barriques bordelaises, qui sont disparues au profit de fûts de 500 litres et de cuves en béton. Ensemble, ils façonnent des vins toujours plus profonds, stylisés avec doigté, appuyés par des vinifications qui font la part belle au fruit, avec des élevages qui affinent les vins sans les dominer.

 

Chez la famille Alliet, on s’évertue à une gestion minutieuse du vignoble en préconisant de très faibles rendements et une maturité plus qu’optimale des fruits. Les raisins vendangés à la main sont totalement égrappés afin de réduire les caractéristiques végétales souvent associées au Cabernet franc ligérien. Les désherbants et les engrais chimiques ont été définitivement bannis depuis longtemps. Le résultat? Un caractère affirmé, des tanins matures et veloutés et une incroyable intensité de fruit qui permettent aux vins d’être appréciés jeunes ou après plusieurs années de garde, surtout sur les cuvées parcellaires du domaine.

Sur les 17 hectares qui composent le domaine, on retrouve une production anecdotique de moins d’un hectare de Chenin; un blanc qui offre plus de richesse qu’à Vouvray et plus de tension qu’un Saumur. Les Chinon blancs sont rarissimes, mais indiscutablement trop appréciables pour être oubliés, d’autant plus qu’ils possèdent un potentiel de vieillissement redoutable, capable d’atteindre une dizaine d’années.

Philippe Alliet appartient à cette génération de vignerons ligériens qui a compris que le Cabernet franc devait se mériter. Sur des terroirs aussi divers que sables, argiles à silex ou argilo-calcaires, il tire le meilleur et surtout le plus personnel de ce cépage dont il a su révéler la face noble, la finesse en prime!

 

« Les vins atteignent un très haut niveau de concentration et de raffinement, ils comptent parmi les plus grands vins de la région. »
Guide RVF des meilleurs vins de France

 

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Decelle & Fils – Bourgogne authentique et accessible!

Bourgogne authentique et accessible!

 

Olivier Decelle s’est forgé une solide réputation dans le monde du vin français, étant à la tête de plusieurs domaines importants; vigneron-propriétaire de Mas Amiel en Roussillon et de Château Jean Faure Grand Cru classé à Saint-Emilion. Comme il avait toujours rêvé de vinifier de subtils Pinot noir et Chardonnay provenant de grands terroirs bourguignons, il créa le Domaine Decelle & Fils en 2008.

 

Le projet débute tout doucement avec seulement quelques hectares de vignes répartis sur des appellations situées principalement dans le nord de la Côte de Beaune et Nuits. Les valeurs de Decelle et Fils, à la fois simples et exigeantes, sont appliquées d’emblée : vinifier tous les vins comme s’il s’agissait de grands crus. Ici règne une vision intransigeante fondée sur une profonde compréhension de la nature et du terroir, où la santé du sol et des plantes est au cœur des préoccupations. L’expansion du domaine, qui s’étend dorénavant sur huit hectares de vignes en propriété et certifiés biologiques, aura grandement contribué à sa notoriété et à son progrès qualitatif, délaissant complètement le rachat de raisin en 2017.

 

La date de vendange est méticuleusement déterminée afin d’assurer une maturité optimale des baies de raisins vendangées manuellement, le but étant d’intervenir le moins possible au chai. Les levures naturelles sont employées, les extractions se veulent délicates et l’apport du chêne neuf varie entre 20% à 50% en fonction de la cuvée : on recherche le juste équilibre d’un élevage qui vient sublimer l’éclat du fruit.

 

Bien que le fin technicien Jean Lupatelli ait façonné ici des vins d’excellent niveau jusqu’à son départ du domaine au printemps 2021, sa philosophie continue de guider le style de la maison. C’est Thomas Emin, talentueux vigneron originaire de Nuits-Saint-Georges, qui assure la relève et perpétue l’élaboration de vins qui résonnent, respectueux à la fois de la tradition bourguignonne et de l’environnement.

 

Nous sommes heureux de vous présenter cet arrivage de très jolis vins de Bourgogne, authentiques et accessibles. Des fruités avenants, des acidités bien dosées et des élevages parfaitement intégrés et fondus nous ont carrément conquis lors de la dégustation de ce domaine au style classique. La bonne nouvelle : nul besoin de les attendre, plaisir immédiat sur ce millésime 2020!

 

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Grands blancs d’hiver – Pichler-Krutzler

Grands blancs d’hiver, de terroir et de temps

 

Elisabeth Pichler-Krutzler et Erich Krutzler ont grandi dans le monde du vin; elle dans la Wachau auprès de son père F.X. Pichler, un vigneron extrêmement réputé, et lui sur un vignoble dans le sud du Burgenland où il a été plusieurs fois primé. La viticulture leur a été inculquée dès l’enfance et ils ont joué un rôle clé dans les activités respectives de leurs parents pendant de nombreuses années. Il va sans dire que la suite logique, voire même tout à fait naturelle de leur mariage, fut donc de fonder leur propre domaine ensemble. En 2007, dans le village d’Oberloiben à proximité de la ville pittoresque de Dürnstein, ils donnaient naissance à leur premier millésime, produit à une échelle microscopique. Authenticité, individualité et artisanat sont les principes fondamentaux qu’ils appliquent à ce haut lieu de la culture de la vigne inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, signant ainsi des vins autrichiens monumentaux.

 

Pichler-Krutzler se trouve dans l’illustre vallée de la Wachau, située à l’ouest de Vienne entre les villages de Melk et Krems, traversée par le Danube. Il s’agit d’un paysage naturel unique, alternant vignobles et forteresses, sillonné par une œuvre d’art architecturale stupéfiante; des murs de pierres sèches totalisant 720 km de long, façonnés par l’homme et surtout indispensables à la viticulture sur ces versants escarpés. Des Riesling et Grüner Veltliner (les seuls cépages qualifiés de « nobles ») extraordinairement distinctifs sont produits sur les 13 ha de vignes fragmentés du domaine, issus de crus renommés tels que Supperin, Loibenberg ou Pfaffenberg.

 

Pour Elisabeth et Erich, faire de grands vins est en fait un processus très simple; ils ne les fabriquent pas, ils les laissent tout simplement naître. Dans la cave, on intervient le moins possible pour obtenir des cuvées aussi authentiques que la nature le dicte. Le vignoble, qui est actuellement en cours de conversion biologique, est cultivé de manière durable où chaque parcelle est vendangée et vinifiée individuellement, pour obtenir des vins purs et sans compromis, qui rendent justice à leurs origines à tous les égards. D’ailleurs, ils ont fait le choix de ne pas se joindre à l’association Vinea Wachau Nobilis Districtus, qui utilise des marques déposées (Steinfeder, Federspiel, Smaragd) correspondant à une classification de style basée sur le potentiel alcoolique autorisé pour chacun. De ce fait, ils jouissent d’une plus grande flexibilité à la vigne et au chai, contribuant d’autant plus à la liberté d’expression de chaque cuvée.

 

Pour la première fois en importation privée chez Maitre de Chai, nous vous présentons fièrement les vins de Pichler-Krutzler, provenant des crus parcellaires réputés de la Wachau et Kremstal – cette dernière appellation se situant sur les rives du Danube, dans le prolongement immédiatement à l’est de la Wachau. Des grands blancs d’hiver, de terroir et de temps, qui s’adressent aux esthètes et aux passionnés. Ils éblouissent grâce à leur caractère affirmé, lumineux et leur intensité minérale prononcée, en plus d’être en mesure d’accomplir des accords gastronomiques des plus nobles. Préparez-vous à un moment de dégustation inoubliable.

 

** Falstaff Wine Guide Austria 2023/24 – 4/5 étoiles; seulement 13 domaines au Autriche ont obtenu cette distinction.

 

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Barolo Boys & Elio Altare

L’histoire d’une révolution dans le monde du Barolo

 

« Avoir le privilège d’écouter Elio Altare au sujet de la grande révolution des « Barolo Boys » dans les années 70 et 80 est certainement un grand moment de ma vie professionnelle. La complicité lors de cette soirée, bien que certains membres de la famille Altare ne parlaient qu’italien, demeure pour moi une grande démonstration du pouvoir de partager un repas. J’ai pu y saisir toutes les nuances associées aux concepts, pas si opposés finalement, du « modernisme » et du « traditionalisme » dans cette région. Déguster un Barolo 1988, duquel seul le terroir émanait et non la méthode d’élaboration, fut une des nombreuses révélations ce soir-là. De comprendre aussi que l’inspiration était toute bourguignonne n’a fait qu’enflammer ma passion pour la famille Altare »

Jean-Philippe Hébert Représentant sénior – Gestionnaire du portfolio

 

En 1948, la famille Altare devient propriétaire d’un domaine comportant quelques hectares de vignes, bien que la culture était dominée par les pommiers et les noisetiers. À cette époque, même en étant situés à La Morra – commune très réputée de l’appellation Barolo – les vergers étaient plus profitables que les vignobles. Confronté à une crise économique grave et persistante en Italie, Elio Altare, accompagné par un petit groupe de jeunes viticulteurs surnommés les Barolisti, décide de franchir les frontières du Piémont dans le but de s’inspirer du succès que certaines régions viticoles connaissaient alors.

Ils entreprennent donc leur premier voyage en Bourgogne en 1976, ce qui s’avéra une immense révélation. À son retour, Elio amorce sans hésiter des changements majeurs: muni d’une tronçonneuse, il abat les arbres fruitiers du domaine pour octroyer à la vigne la place qu’elle mérite et découpe les bottitraditionnels pour donner lieu à la prochaine grande révolution: l’introduction d’un nouveau type de cuve effectuant une rotation sur elle-même afin de favoriser les extractions et l’utilisation du fut de chêne français.

 

Elio Altare choisit obstinément de bousculer les codes du Barolo et de donner une autre interprétation au vin familial, privilégiant l’élégance, la finesse et l’équilibre, suivant un régime strict dans les vignes, adoptant de nouvelles techniques de vinification et d’élevage. Ses gestes ne furent pas sans conséquences; comme le père d’Elio considérait que les décisions radicales de son fils constituaient une offense à la tradition, il l’a tristement déshérité. Cependant, déterminé à se battre pour ses convictions, Elio a continué de travailler sans relâche pour racheter le domaine et les vignes de ses frères et sœurs.

 

« À l’âge de vingt ans, je labourais encore la terre à l’aide d’un bœuf entre les rangs, j’ai connu les épreuves du passé. Je suis un paysan. C’est ainsi que j’ai appris à respecter la terre et le travail. » Elio Altare

En adoptant autant d’innovations allant à l’encontre des mœurs de l’époque, Elio Altare fut rapidement catégorisé de « moderniste ». Au même titre que Domenico Clerico, il fait partie de cette confrérie de vignerons un peu rebelles baptisés les « Barolo Boys », qui ont osé, et à qui l’on doit en très grande partie la mise à niveau qualitative et le rayonnement international de la production piémontaise.

Depuis 2016, la gestion de la propriété a été officiellement transférée à la fille aînée d’Elio, Silvia Altare. Tout le travail est accompli manuellement sur les 10 hectares du vignoble en pratique biologique, on y préconise les levures indigènes et une utilisation minime de soufre. Silvia poursuit dans la voie tracée par son père, œuvrant avec la même diligence et la même passion. Encore aujourd’hui, l’évolution est perpétuelle au domaine, l’inspiration et l’audace ne manquent jamais.

 

En plus des Barolo très recherchés produits sur les crus de Cannubi ou Cerretta Vigna Bricco, la famille Altare élabore avec la même méticulosité des Dolcetto, Barbera et Langhe Nebbiolo de très hauts niveaux, que nous sommes enchantés de vous faire découvrir exclusivement en importation privée. En ce qui concerne les Barolo du domaine, ils sont uniquement disponibles dans le réseau SAQ. Dans tous les cas, les vins sont des chefs-d’œuvre qui conjuguent magistralement tradition et innovation, et s’inscrivent définitivement dans les incontournables du Piémont.

 

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Rapet

Valeur sûre refusant l’inflation bourguignonne

Les rapports qualité-prix-plaisir, et on insiste fortement sur l’inclusion du mot plaisir dans cette réflexion, existent bel et bien toujours en Bourgogne…le défi est toutefois de les dénicher. Les vins élaborés au Domaine Rapet constituent un pur moment d’hédonisme tant ils sont faciles d’approche et bien ficelés. Et malgré une grande notoriété, 1 étoile au Guide Vert de la RVF et 4 étoiles au Bettane et Desseauve, ce domaine demeure très sage au niveau tarifaire.

 

Producteur historique de Pernand-Vergelesses depuis 1765, le Domaine Rapet jouit d’une situation enviable avec ses 21 hectares de vignes distribuées sur les communes avoisinantes – idéalement et principalement placés autour de la colline de Corton. Les changements progressifs amenés suite à l’arrivée de Vincent Rapet en 1991 ont porté les vins vers le niveau exemplaire que l’on connait aujourd’hui.

 

Les murs historiques du chai accueillent depuis quelques années une cuverie moderniste qui, associée à une série d’investissements dans le renouvellement du matériel de culture, offre désormais un outil de production qui permet de bousculer les meilleurs de la Bourgogne.

 

La vision du domaine est explicite sur l’objectif poursuivi : « un grand vin est obtenu avec de beaux raisins. Toute notre attention est portée en premier lieu aux travaux minutieux et soignés de la vigne et du travail du sol. »

 

En binôme avec son père, Robin Rapet a rejoint le domaine qu’il souhaite orienter vers la culture biologique, un élan dans la bonne direction. Depuis peu, le domaine est certifié Haute Valeur Environnementale (HVE) et poursuit ses ambitions de produire d’excellents vins issus d’une viticulture durable.

 

Le millésime 2015 a marqué un certain tournant où les rouges ont rejoint les blancs de réputation, avec des Pinot noirs encore plus aboutis. Le domaine Rapet élabore des vins intemporels, qui finissent toujours par afficher une grande élégance après quelques années, peu importe le millésime. De façon générale, les rouges sont assez fins, équilibrés par des tanins qui viennent juste en appui sans dominer l’ensemble, sans compter qu’ils ont la capacité de vieillir admirablement. Les blancs sont épurés et d’une grande précision, offrant toujours des lectures très justes de leurs terroirs.

 

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